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DANS LA PRATIQUE




Les poissons sont marqués avec des plaquettes en plastiques numérotées (TAG).

On utilise une perche spéciale qui permet d'enfoncer le TAG sur le dos du poisson.

Il ne reste plus qu'à remplir la carte postale qui a été livrée avec le TAG et de l'envoyer à la BILLFISH ASSOCIATION aux USA.

HISTORIQUE

Le no-kill ("pas de mise à mort") est une pratique développée par les pêcheurs sportifs américains au cours du XXe siècle d'abord pour les salmonidés, puis pour d'autres espèces1. Elle est de plus en plus utilisée en Europe et en France.

Il s'agissait au départ de remettre à l'eau les poissons jugés trop petits, ou légalement trop petits (quand des réglementations ont commencé à être instituées pour éviter de surexploiter la ressource halieutique en tuant les poissons juvéniles avant même qu'ils n'aient pu se reproduire). La méthode de capture et relâcher a donc d'abord été une méthode de gestion des ressources halieutiques et de la pêche sportive.

Elle semble avoir été utilisée pour la première fois en 1954 aux états-Unis sous forme de "pêche avec remise à l'eau" obligatoire dans le Parc national des Great Smoky Mountains. Trente ans plus tard, la plupart des états et provinces d'Amérique du Nord avaient développé de tels programmes (généralement pour la truite et le blackbass dans un premier temps), et qui parfois s'appliquaient sélectivement en fonction du contexte (productivité de l'environnement, de la longévité des poissons en question). Les autorités concernées avaient une exigence de strict respect de ces règlements spéciaux par les pêcheurs là où cette méthode nouvelle était mise en oeuvre. Ces autorités ont naturellement pensé que les pêcheurs accepteraient mieux ces nouvelles réglementations là où elles étaient imposées si des experts apportaient des preuves biologiques manifestes de l'efficacité du no-kill en termes de préservation ou restauration des ressources halieutiques. Elles ont donc financé un certain nombre d'études pour évaluer les effets du no-kill. Peu à peu, en raison du recul de nombreuses espèces marines, le no-kill s'est aussi développé chez certains pêcheurs sportifs en mer.

à la fin du XXe siècle, le no-kill est devenu (dont en Europe) chez un nombre croissant de pêcheurs une pratique et une éthique de pêche consistant à relâcher volontairement et systématiquement les poissons pêchés, qu'ils atteignent ou non la taille légale de capture fixée par la réglementation.


L OVALIE
HOTEL LE PARADIS
MARINA DE KRIBI