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La Galerie CELAL, au 45 rue Saint Honoré à Paris, présente du 14 au 30 novembre 2007, les clichés de Stéphane Tourné, photographe de mode et de publicité, qui sans vouloir jouer les redresseurs de torts, a choisit de ne plus jouer le jeu du statu quo et de l’immobilisme.
Après sept ans d’Afrique et une collaboration étroite avec Oxfam International, le photographe Stéphane Tourné s’interroge sur les conséquences du « commerce non équitable ».
A travers ses clichés, il nous invite à découvrir sa vision sur ce sujet, ô combien d’actualité. De manière simple, mais percutante, le photographe met en images des corps nus, sculptés et repensés avec des matières premières et des consommables.
Cette alliance entre une recherche esthétique chic et une cause humanitaire choc aboutit à un art
Sensuel-trash.
Dans sa lancée, Stéphane Tourné semble ne plus vouloir s’arrêter. Sa sensibilité exacerbée, il s’attache aussi à dénoncer la pollution par le plastique. Dans un même état d’esprit, il crucifie, emprisonne, puis libère ses modèles. Inmane Ayissi danse au son du déclencheur et transcende les prises de vue.
Toutes les images sont réalisées à l’extérieur, à la façon d’un studio. La source de lumière, le soleil, un fond noir profond : afin que le regard ne se détourne pas de l’essentiel !
Stéphane Tourné est de ceux que l’on n’enferme pas. Comme il a tendance à le dire avec humour, « Mon studio ? C’est le plus grand….. c’est le monde ! ». |